Débattre en français contre une IA

Ce que fait l’outil

Votre élève argumente à voix haute contre une intelligence artificielle qui le contredit. Elle ne récite pas : elle répond à ce qu’il vient de dire, soulève une objection, demande un exemple. À la fin de la séance, l’élève reçoit un compte rendu : la transcription de ce qu’il a réellement dit, ses points forts appuyés sur des moments précis, et deux ou trois consignes pour la prochaine fois.

Une IA peut écrire le travail d’un élève. Elle ne peut pas le défendre à sa place.

Utilisé depuis septembre 2026 par des classes de français langue étrangère d’une université de Hanoï.

Six choses que vous contrôlez

La classe fonctionne sans compte élève. Vous donnez un code, l’élève entre son prénom, et il débat. Pas de courriel à collecter, pas de mot de passe à réinitialiser le lundi matin, pas de consentement à obtenir pour un compte qui n’existe pas.

Vous avez une vue d’animateur. Vous voyez qui est en ligne, qui a commencé, qui a terminé, et vous ouvrez n’importe quel compte rendu.

Vous fixez la langue du débat — français, anglais, espagnol, allemand, italien ou portugais. L’élève ne peut pas basculer l’IA dans sa langue maternelle pour se simplifier la tâche.

Vous fixez le niveau. Trois niveaux de complexité : des répliques courtes et simples, un niveau intermédiaire, ou des répliques développées avec concessions et nuances.

Vous décidez quand l’IA prend la parole : après un silence que vous réglez, ou seulement quand l’élève appuie sur « J’ai fini ». Sur un oral en langue seconde, le second réglage change tout : l’IA n’interrompt plus une phrase hésitante.

Aucune note n’existe avant la vôtre. L’IA prépare une pré-évaluation sur une grille. L’élève ne la voit pas. Vous la lisez, vous la corrigez, vous la validez — et c’est seulement là qu’elle apparaît. Si votre établissement a sa propre grille d’examen, elle peut servir de barème, avec vos critères, votre pondération et vos descripteurs : écrivez-nous.

Ce que deviennent les données

Aucun enregistrement audio ou vidéo n’est conservé. Ce qui est conservé, c’est le texte de ce qui a été dit et le compte rendu.

Les données sont hébergées au Canada, dans la région de Montréal. Aucun traceur d’analytique n’est chargé sur les pages de classe : un élève de 14 ans qui entre par un code n’a rien demandé à personne.

ELBO est exploité par ELBO Technologies Inc., société québécoise constituée au fédéral (n° 1828169-6, NEQ 1182633702), dont le siège est en Beauce. Nos conditions d’utilisation et notre politique de confidentialité détaillent qui traite quoi.

Questions fréquentes

Mes élèves doivent-ils créer un compte ?
Non. Un code de classe et un prénom suffisent.
À partir de quel âge ?
14 ans. Lorsque votre établissement l'exige, un élève de 14 à 17 ans doit en plus le consentement écrit d'un parent, que l'établissement recueille.
L'IA met-elle la note ?
Non. Elle prépare une pré-évaluation que vous validez. Sans votre validation, l'élève ne voit aucune note.
Détectez-vous si un élève a utilisé l'IA pour écrire son travail ?
Non, et nous ne le prétendons pas. Aucun détecteur n'est fiable. La réponse que nous proposons est différente : faites-lui défendre son travail à l'oral.
Combien de temps dure une séance ?
Ce que vous décidez. En pratique, cinq à dix minutes par élève suffisent pour avoir de la matière à évaluer.
Combien ça coûte ?
L'accès est gratuit pour les enseignants pendant la phase pilote 2026-2027. Les tarifs pour les établissements seront annoncés à la fin du pilote, et aucun enseignant qui aura participé ne sera facturé rétroactivement.
Et si l'IA ne répond pas ?
Elle le dit à l'élève, et la panne ne compte pas dans son évaluation.